PARTAGE. – Règles particulières concernant l’assiette du droit de partage sur les partages de communauté.

PARTAGE.

C’est le contrat qui a pour objet de mettre fin à une indivision, de quelque nature qu’elle soit, en répartissant les biens indivis entre les co-indivisaires.
TAXE.

Règles particulières concernant l’assiette du droit de partage sur les partages de communauté.
L’imposition proportionnelle au taux prévu à l’article 746 du CGI est liquidée dans les conditions ordinaires sur l’actif net partagé. Cet actif comprend notamment les excédents de récompenses sur les reprises. Si les époux ont un excédent de reprises en deniers, plusieurs hypothèses sont à examiner.
Première hypothèse.
Le droit de partage est exigible sur les excédents de reprises en deniers lorsque l’époux prélève des biens communs en paiement de ses créances. En effet, l’époux qui exerce ses reprises sur les biens de communauté agit en la double qualité de créancier et de copartageant.
Deuxième hypothèse.
Le paiement des reprises en numéraire ne donne ouverture à aucun droit particulier.
Le droit de partage est exigible sur le montant total de l’actif de communauté.
Troisième hypothèse.
Le paiement des reprises au moyen de biens autres que du numéraire, propres à l’autre époux, constitue une dation en paiement soumise au droit de mutation à titre onéreux d’après la nature de ces biens.

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